Par Jonathan Knaff, conseiller en gestion de patrimoine (CIF, COA, Carte T), PYXIDA Patrimoine. Rédigé le 18 septembre 2026.
En bref
À partir de l’année d’imposition 2028, le Luxembourg remplace ses trois classes d’impôt par une classe unique, la classe U, avec un barème plus doux : rien n’est imposé jusqu’à 26 650 € de revenu, contre 13 230 € aujourd’hui. Les couples mariés ou pacsés avant le 1er janvier 2028 conservent l’imposition collective actuelle sous le nom de classe T, pendant 25 ans, et peuvent basculer vers la classe U quand ils le souhaitent. Ce passage est définitif. Selon le ministère des Finances, 85 % des ménages y gagnent ou ne changent rien ; les couples à un seul revenu, eux, ont tout intérêt à rester en classe T. Le projet de loi n° 8676 est encore en discussion au Parlement, le vote est attendu avant la fin 2026.
Vous êtes frontalier, marié, et votre fiche de retenue d’impôt affiche depuis des années « classe 2 » (pour les résidents luxembourgeois) ou un taux d’imposition (pour les frontaliers), sans que vous ayez eu à y réfléchir. À partir de 2028, ce confort disparaît : vous devrez choisir entre garder ce que vous avez et adopter un nouveau système, en sachant que l’un des deux chemins est sans retour.
Pour une partie des couples frontaliers, ce choix vaut plusieurs milliers d’euros par an. Dans un sens comme dans l’autre. Voici comment le préparer sereinement.
Sommaire
- Que change la réforme fiscale 2028 au Luxembourg ?
- Le nouveau barème de la classe U
- La classe T : garder l’imposition collective pendant 25 ans
- La réforme s’applique-t-elle aux frontaliers ?
- Classe U ou classe T : qui gagne, qui perd ?
- Le cas particulier du frontalier dont le conjoint travaille en France
- Les autres mesures qui concernent les familles
- Le calendrier et les règles du choix
- Comment préparer votre décision dès maintenant
- Questions fréquentes
1. Que change la réforme fiscale 2028 au Luxembourg ?
Le Luxembourg passe d’un impôt calculé selon la situation familiale à un impôt calculé par personne. Aujourd’hui, trois classes coexistent : la classe 1 pour les célibataires, la classe 1a pour les parents isolés et les retraités, la classe 2 pour les couples mariés ou pacsés imposés ensemble. Le projet de loi n° 8676, déposé par le ministre des Finances le 6 janvier 2026, fusionne ces trois classes en une seule, la classe U, applicable à partir de l’année d’imposition 2028.
Le gouvernement justifie la réforme par l’évolution de la société : les célibataires sont désormais plus nombreux que les couples au Luxembourg, et de plus en plus de couples ont deux revenus comparables. Le système actuel, conçu autour du modèle « un salaire principal, un conjoint au foyer », avantage fortement ce dernier profil par le mécanisme du splitting, que nous détaillons plus bas.
Le coût annoncé pour l’État est de 850 à 950 millions d’euros par an. C’est une baisse d’impôt massive, mais elle n’est pas répartie uniformément : le ministère annonce que 85 % des contribuables verront leur impôt baisser ou rester stable. Les 15 % restants sont presque tous des couples dont un seul conjoint travaille.
La question n’est donc pas « la réforme est-elle bonne ? », mais « dans quel camp est votre foyer ? ». Pour le savoir, il faut d’abord regarder le nouveau barème.
2. Le nouveau barème de la classe U
Le barème U est calqué sur l’actuelle classe 1a, avec un seuil d’imposition doublé et deux fois moins de tranches. Là où la classe 1 commence à imposer dès 13 230 €, la classe U ne prélève rien jusqu’à 26 650 €. Le nombre de tranches passe d’une vingtaine à dix.
| Revenu imposable (par personne) | Taux |
|---|---|
| Jusqu’à 26 650 € | 0 % |
| De 26 650 € à 31 500 € | 11 % |
| De 31 500 € à 35 500 € | 14 % |
| De 35 500 € à 39 400 € | 19 % |
| De 39 400 € à 44 400 € | 25 % |
| De 44 400 € à 49 500 € | 32 % |
| De 49 500 € à 117 500 € | 39 % |
| De 117 500 € à 176 200 € | 40 % |
| De 176 200 € à 234 800 € | 41 % |
| Au-delà de 234 800 € | 42 % |
Barème du projet de loi n° 8676 tel que déposé, hors contribution au fonds pour l’emploi (le projet ne précise pas si son montant est maintenu). Il peut encore être amendé avant le vote.
Deux lectures de ce tableau. Pour un célibataire, c’est une baisse nette : le ministère chiffre le gain à environ 2 400 € par an pour 40 000 € de salaire, 2 600 € pour 50 000 €, et autour de 2 500 € au-delà. Pour un couple, tout dépend de la manière dont les revenus se répartissent entre les deux conjoints, car chacun sera désormais imposé seul sur son propre barème.
C’est précisément pour amortir ce changement que le législateur a prévu une classe de transition.
3. La classe T : garder l’imposition collective pendant 25 ans
Les couples mariés ou pacsés avant le 1er janvier 2028 et imposés collectivement conservent automatiquement leur régime actuel, rebaptisé classe T, jusqu’à l’année d’imposition 2052. Le tarif T reproduit le barème de l’actuelle classe 2, avec son mécanisme de splitting.
Le splitting, expliqué simplement : l’administration additionne les revenus du couple, les divise par deux, calcule l’impôt sur cette moitié, puis le multiplie par deux. Avec 100 000 € de revenus pour le foyer, vous êtes imposés comme deux personnes gagnant chacune 50 000 €. Vous profitez deux fois des tranches basses du barème. Plus l’écart de revenus entre les conjoints est grand, plus ce mécanisme est avantageux.
Trois règles encadrent la classe T :
- Elle se conserve sans démarche. Si vous ne faites rien, vous restez en classe T jusqu’en 2052 au plus tard.
- Vous pouvez la quitter à tout moment, en demandant conjointement l’application de la classe U avant le 30 novembre de l’année concernée. Pour être en classe U dès 2028, la demande se fait avant le 30 novembre 2027.
- Le passage en classe U est irrévocable. Une fois l’option exercée, aucun retour en classe T n’est possible.
La réforme améliore aussi un point important : en cas de divorce ou de décès, le conjoint conserve le bénéfice de l’imposition collective pendant 5 ans, contre 3 ans aujourd’hui.
Reste une question que beaucoup de nos clients nous posent en premier : tout cela concerne-t-il vraiment ceux qui habitent en France ?
4. La réforme s’applique-t-elle aux frontaliers ?
Oui, intégralement. La classe U s’applique à tous les contribuables imposés au Luxembourg, résidents comme non-résidents. Le projet de loi réécrit l’article 157bis de la loi sur l’impôt sur le revenu, qui régit précisément l’imposition des non-résidents.
Concrètement, pour un frontalier :
- Célibataire, ou marié sans imposition collective : vous passez en classe U en 2028, sans démarche. Avec le nouveau seuil de 26 650 €, votre impôt luxembourgeois baisse.
- Marié ou pacsé avant le 1er janvier 2028 et imposé collectivement au Luxembourg, c’est-à-dire ayant opté pour l’assimilation au résident fiscal luxembourgeois (au moins 90 % de vos revenus professionnels de source luxembourgeoise, ou moins de 13 000 € de revenus non luxembourgeois) : vous êtes en classe T par défaut, avec la même liberté d’opter pour la classe U que les résidents.
L’assimilation garde donc toute son importance après 2028. Elle conditionne l’accès à la classe T, et elle reste la clé de la plupart des déductions luxembourgeoises, dont le contrat article 111bis. Si le mécanisme vous est encore flou, notre guide de la déclaration du frontalier détaille comment fonctionne cette option et ce qu’elle implique côté français.
Vous savez maintenant que vous aurez le choix. Voyons dans quel sens il penche selon votre profil.
5. Classe U ou classe T : qui gagne, qui perd ?
Tout se joue sur la répartition des revenus au sein du couple. La classe T mutualise, la classe U individualise. Le tableau ci-dessous résume les grandes situations ; il ne remplace pas une simulation, mais il vous dit dans quelle direction regarder.
| Profil du couple | Tendance | Pourquoi |
|---|---|---|
| Un seul revenu, ou conjoint avec un très faible revenu | Rester en classe T | Le splitting divise le revenu par deux et vaut plusieurs milliers d’euros par an |
| Deux revenus luxembourgeois proches | Classe U souvent gagnante | Le splitting n’apporte presque rien ; chacun profite du seuil de 26 650 € et du barème allégé |
| Deux revenus, écart marqué (le second conjoint apporte moins d’un quart des revenus du foyer) | Zone grise, simulation indispensable | Le gain du nouveau barème et la perte du splitting se compensent en partie |
| Frontalier au Luxembourg, conjoint salarié en France | Classe U fréquemment gagnante | Voir section 6 : le revenu français sort du calcul du taux |
| Situation amenée à changer (congé parental, temps partiel, arrêt d’activité, retraite proche) | Rester en classe T pour l’instant | La classe T se quitte n’importe quand, la classe U ne se quitte jamais |
L’exemple qui illustre le mieux l’enjeu est celui d’un couple à un seul revenu. Prenons un frontalier qui gagne 80 000 € par an, dont le conjoint n’a pas de revenu. En classe T, l’impôt luxembourgeois s’établit à 8 464 €. En classe U, le même revenu, imposé sur une seule tête, atteint 16 622 €. L’écart est de 8 158 € par an, soit près du double. Les deux montants sont calculés hors contribution au fonds pour l’emploi, dont le sort après la réforme n’est pas encore précisé. Pour ce couple, la classe T est un acquis à préserver précieusement.
À l’inverse, pour un couple avec un enfant et deux salaires luxembourgeois totalisant 75 000 €, le ministère annonce un gain d’environ 3 800 € par an en classe U ; autour de 5 000 € pour 125 000 € de revenus. Ici, rester en classe T reviendrait à laisser cet argent sur la table chaque année.
Entre ces deux extrêmes, il existe une situation que les présentations officielles n’abordent pas, et qui concerne pourtant une grande partie des couples frontaliers.
6. Le cas particulier du frontalier dont le conjoint travaille en France
En classe U, le salaire français de votre conjoint ne pèse plus sur votre impôt luxembourgeois. C’est l’effet le plus intéressant de la réforme pour les couples mixtes, et le moins commenté.
Aujourd’hui, un frontalier marié qui opte pour l’assimilation est imposé collectivement en classe 2. Le splitting joue en sa faveur, mais les revenus français du conjoint entrent dans le calcul du taux d’imposition luxembourgeois. Plus le conjoint gagne bien sa vie en France, plus le taux appliqué au salaire luxembourgeois grimpe. Beaucoup de couples découvrent ainsi que l’assimilation leur rapporte moins qu’espéré, voire rien du tout.
En classe U, l’imposition est individuelle : le frontalier est imposé sur son seul salaire luxembourgeois, avec un barème allégé, sans que le revenu de son conjoint intervienne. Le conjoint, lui, reste imposé en France sur ses propres revenus. Deux fiscalités étanches, et un calcul enfin lisible.
Ce cas mérite d’autant plus d’attention que la réponse n’est pas automatique. Si le conjoint français gagne modestement, le splitting de la classe T peut encore l’emporter. Et le choix a des répercussions côté français, puisque le taux moyen d’imposition en France tient compte des revenus luxembourgeois via le crédit d’impôt. C’est un arbitrage à deux pays, à faire avec les deux déclarations sous les yeux.
💡 Un choix irréversible mérite une simulation complète, pas une estimation
Le montant en jeu se compte en milliers d’euros par an, sur une durée pouvant aller jusqu’à 25 ans. Nous simulons pour nos clients les deux scénarios, classe T et classe U, avec l’incidence sur la déclaration française, et nous les mettons à jour à chaque changement de situation. La bonne décision n’est pas la même en 2028 et en 2035.
Avant d’arrêter votre position, il reste à intégrer les autres mesures du projet, car certaines pèsent dans la balance.
7. Les autres mesures qui concernent les familles
La réforme ne se limite pas aux classes d’impôt : plusieurs déductions et crédits d’impôt sont revalorisés, avec effet dès 2027 pour une partie d’entre eux. Ces mesures s’appliquent quelle que soit la classe choisie, mais pour les frontaliers, la plupart supposent l’assimilation.
| Mesure | Aujourd’hui | Après la réforme |
|---|---|---|
| Abattement « petite enfance » (enfant de moins de 3 ans, parent qui réduit son activité) | n’existe pas | 5 400 € par an et par enfant, partageable entre les parents |
| Crédit d’impôt monoparental | 3 504 € | 4 008 € (plein jusqu’à 60 000 € de revenu, minimum 750 € à 105 000 €) |
| Abattement pour enfant ne faisant pas partie du ménage | 5 424 € | 5 928 € |
| Plafond intérêts débiteurs et primes d’assurance (par personne du ménage) | 672 € | 900 € |
| Plafond épargne-logement (18 à 40 ans) | 1 344 € | 1 500 € |
| Forfait frais de domesticité et de garde d’enfant | 5 400 € | 6 000 € |
| Maintien de l’imposition collective après divorce ou décès | 3 ans | 5 ans |
Montants du projet de loi n° 8676 tel que déposé.
L’abattement petite enfance retient l’attention : 5 400 € par enfant, ce qui représente environ 2 100 € d’impôt en moins pour un contribuable imposé à 39 %. Le parent qui réduit son temps de travail pourra en outre cotiser volontairement pour sa retraite et déduire ces cotisations comme dépenses spéciales. D’ici là, les aides et déductions déjà en vigueur restent nombreuses : nous les passons en revue dans notre article sur l’arrivée d’un enfant quand on est frontalier.
Ces mesures sont acquises dans leur principe. Le calendrier, lui, comporte encore des inconnues.
8. Le calendrier et les règles du choix
Rien ne change avant 2028, et le texte n’est pas encore voté. Voici où en est le projet et les dates à retenir.
| Étape | Date |
|---|---|
| Dépôt du projet de loi n° 8676 | 6 janvier 2026 |
| Avis du Conseil d’État | 5 mai 2026 |
| Amendements gouvernementaux présentés en commission | 9 juin 2026 |
| Avis complémentaire du Conseil d’État | 30 juin 2026 |
| Dernier examen en Commission des finances (à la date de rédaction) | 15 septembre 2026 |
| Vote à la Chambre des députés | espéré avant la fin 2026 |
| Mesures familiales (allocations, chèque-service) | 2027 |
| Date limite pour être en classe U dès 2028 | 30 novembre 2027 |
| Entrée en vigueur de la classe U | année d’imposition 2028 |
| Fin de la période transitoire (classe T) | année d’imposition 2052 |
Vos déclarations 2025, 2026 et 2027 restent soumises au système actuel. Et si vous vous mariez ou vous pacsez après le 1er janvier 2028, la classe U s’appliquera d’office, sans possibilité de classe T.
⚠️ Un projet, pas encore une loi
Les chiffres de cet article sont ceux du texte déposé en janvier 2026. Des amendements ont été présentés en juin, et la Chambre de Commerce a demandé des ajustements. Le barème ou certains plafonds peuvent encore évoluer avant le vote. Nous mettrons cet article à jour dès la publication de la loi.
Vous ne pouvez donc rien signer aujourd’hui. Vous pouvez en revanche prendre de l’avance.
9. Comment préparer votre décision dès maintenant
Trois actions concrètes, dans l’ordre :
- Vérifiez votre situation actuelle. Votre fiche de retenue d’impôt luxembourgeoise indique-t-elle la classe 2 ? Avez-vous opté pour l’assimilation lors de votre dernière déclaration ? Sans imposition collective avant 2028, il n’y aura pas de classe T possible.
- Faites l’inventaire des revenus du foyer, en séparant ce que gagne chacun, et de quel pays. C’est la matière première de toute simulation.
- Projetez-vous à cinq ans. Naissance, congé parental, temps partiel, changement d’employeur, départ en retraite de l’un des deux : chaque événement peut inverser la réponse. Parce que la classe U est définitive, la règle prudente est simple : on reste en classe T tant que le gain de la classe U n’est pas démontré et durable.
Ce dernier point est celui que nous vérifions systématiquement avec nos clients avant toute recommandation. Une simulation favorable à la classe U sur l’année 2028 ne suffit pas ; il faut qu’elle le reste sur la durée prévisible du couple.
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10. Questions fréquentes
Qu’est-ce que la classe U au Luxembourg ?
La classe U est la classe d’impôt unique prévue par le projet de loi n° 8676 à partir de l’année d’imposition 2028. Elle remplace les classes 1, 1a et 2 par un barème individuel commun à tous, avec un seuil d’imposition relevé de 13 230 € à 26 650 € et dix tranches allant de 0 % à 42 %.
Faut-il garder la classe 2 ou passer à la classe U ?
Cela dépend de la répartition des revenus dans votre couple. Un seul revenu, ou un fort écart entre les conjoints : la classe T, qui reproduit la classe 2 actuelle, reste plus avantageuse. Deux revenus proches, ou un conjoint salarié en France : la classe U est souvent gagnante. Dans tous les cas, une simulation des deux scénarios s’impose, car le passage en classe U est irréversible.
La réforme fiscale 2028 s’applique-t-elle aux frontaliers ?
Oui. La classe U concerne tous les contribuables imposés au Luxembourg, résidents et non-résidents. Les frontaliers mariés avant 2028 et imposés collectivement grâce à l’assimilation bénéficient de la classe T dans les mêmes conditions que les résidents.
Jusqu’à quand peut-on garder la classe T ?
Jusqu’à l’année d’imposition 2052 incluse, soit une période transitoire de 25 ans. La classe T se conserve sans démarche ; seul le passage en classe U doit être demandé, avant le 30 novembre de l’année concernée.
Le choix de la classe U est-il définitif ?
Oui. Une fois l’option pour la classe U exercée par les deux conjoints, il n’est plus possible de revenir à l’imposition collective. C’est la raison pour laquelle il est prudent de rester en classe T tant que l’avantage de la classe U n’est pas clairement établi.
Qui perd avec la réforme fiscale 2028 au Luxembourg ?
Principalement les couples dont un seul conjoint travaille, ou dont le second revenu est très faible : le splitting de la classe 2 leur faisait bénéficier deux fois des tranches basses du barème. Le ministère estime qu’environ 15 % des couples sont dans ce cas. Pour eux, la classe T maintient la situation actuelle pendant 25 ans.
Article rédigé le 18 septembre 2026 sur la base du projet de loi n° 8676 tel que déposé et amendé à cette date. Le texte n’est pas encore voté ; la fiscalité étant régulièrement mise à jour, vérifiez la date de dernière révision en haut de l’article. Ce contenu a une vocation pédagogique et ne se substitue pas à un conseil personnalisé. → Demander un bilan patrimonial
Sources : dossier parlementaire n° 8676, Chambre des députés · présentation du projet de loi, Chambre des députés · barème actuel, Administration des contributions directes